Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain du Conseil Général de l'Essonne

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dimanche 6 mai 2012

François Hollande est le nouveau Président de la République !

lundi 23 avril 2012

Le changement est possible

Les urnes ont rendu leur verdict et il est sans appel : François Hollande et Nicolas Sarkozy se qualifient pour le 2nd tour.

Avec un score de 30,4% en Essonne et 28,63 au niveau national, François Hollande arrive en tête au 1er tour. Il est le 1er candidat socialiste à y parvenir depuis 1995.

C’est là le premier enseignement de ce 1er tour : le total droite s’est affaibli tandis que le total gauche constitue une véritable dynamique en vue du 2nd tour. C’est le résultat d’une politique inconséquente autant qu’injuste et inefficace. C’est bien la preuve que lorsqu’on promet sans tenir ses engagements, on ne peut espérer autre chose qu’une sanction électorale. Cette sanction, il faudra la rendre efficiente dès le 6 mais prochain.

En revanche, on ne peut se satisfaire du score, malheureusement historique, du Front National qui redevient, l’espace d’un scrutin, la 3ème force de ce pays.

Ce score doit nous interpeller à plus d’un titre, tant il n’est pas anodin qu’un parti qui prône la sortie de l’Europe, la guerre contre l’Islam, la lutte irréfléchie contre l’immigration, recueille autant de suffrages. C’est une problématique que le prochain Président de la République devra, à la différence du précédent, aborder avec sérieux et volonté.

Le second enseignement, c’est le taux de participation relativement élevé qui confère indubitablement une réelle légitimité au résultat de ce dimanche. Alors bien sûr, avec 80% de participation, il reste une part d’abstentionnistes à mobiliser.

C’est ce que nous nous attacherons à faire d’ici le 6 mai. Car au-delà de la satisfaction d’être en tête au 1er tour, ce n’est qu’une étape. Il nous faut maintenant nous rassembler à gauche et au-delà, rassembler largement les Françaises et les Français, nombreux, qui désirent le changement. Les forces de gauche à l’image du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain que je préside, mais aussi la majorité du Conseil général dans son ensemble, habituée à se rassembler.

Les deux semaines qui viennent vont être cruciales pour notre pays. Pour sortir de la spirale négative qui étreint le pays depuis plus de 10 ans, pour que l’espoir soulevé par François Hollande depuis plus de 7 mois se concrétise, nous devons continuer de convaincre nos concitoyens qu’une alternative est possible.

Patrice Sac

Président du groupe S.E.R.

Conseil Général de l'Essonne

mercredi 18 avril 2012

La lettre du groupe en téléchargement

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Vous trouverez ci-contre la lettre du Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain, 

n°7 / Avril 2012

Vous pouvez la télécharger et la faire circuler. 

Bonne lecture,

Patrice SAC,

Président du Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain

Conseil Général de l'Essonne

vendredi 6 avril 2012

L’élection de Jérôme Cauët confirmée : une décision logique

(communiqué)

Le Conseil d’Etat a décidé ce jour de confirmer l’élection de notre collègue et ami Jérôme Cauët lors des élections cantonales de 2011.

L’ensemble des élus du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain se joignent à moi pour le féliciter. Nous n’avons jamais douté de l’issue favorable de ce recours tant l’élection de mars dernier avait démontré la volonté des électeurs du canton de Montlhéry de changer de Conseiller général. Avec plus de 53% des voix et alors qu’il avait mené une campagne exemplaire au contact des citoyens de son canton, ce recours n’était qu’une tentative désespérée d’un homme qui se croyait propriétaire perpétuel de son mandat.

Jérôme Cauët est un élu de terrain qui se dépense sans compter au service de ses concitoyens, avec un souci aigu de l'intérêt général. Il peut désormais continuer son action dans la plus grande sérénité.

Patrice Sac

Président du groupe

lundi 2 avril 2012

Soutien aux actions menées en faveur de l’autisme

Motion proposée par le groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain et le groupe Front de Gauche. 

Présentée par Jérôme Guedj, adoptée à l'unanimité


L’autisme se développe de manière fulgurante sur l’ensemble de la planète et touche toutes les populations. Sa prévalence est passée d’1 naissance sur 2000 en 1960 à 1 sur 100 de nos jours. On dénombre près de 600 000 autistes en France et 67 millions dans le monde.

Ses causes sont pourtant encore mal connues et les prises en charge inadaptées conduisent souvent à la maltraitance, comme le soulignait le Comité Consultatif National d’Ethique en 2007.

Le 9 février dernier, François Fillon, lors d’un discours à Matignon, labellisait « Grande cause nationale 2012 » le collectif de 200 associations de familles et 800 associations gestionnaires d’établissements « Ensemble pour l’autisme ».

Il déclarait, par la même occasion, que « Nul ne peut accepter aujourd’hui en France des traitements qui ne seraient pas respectueux de la dignité et des droits de la personne ».

Or, force est de constater que, malgré quelques avancées, beaucoup reste à faire.

La prise en charge, par le système éducatif français, des enfants autistes n’est que trop peu évoquée.

Valérie Létard, sénatrice du Nord, chargée du rapport d’évaluation du plan autisme 2008-2010, souligne ainsi « l’absence de concertation active avec les services du ministère de l’Education nationale ».

Près de 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés en dépit de la loi Handicap du 11 février 2005, qui garantit la scolarisation en milieu ordinaire. Le manque de formation entraîne un retard de diagnostic aux conséquences lourdes pour les enfants. De nombreux adultes restent à la charge des familles sans solution d’accompagnement ou sont placés dans des institutions inadaptées.

Enfin, des traitements considérés comme peu efficaces perdurent, alors même que d’autres sont validés scientifiquement et ont fait leur preuve hors de nos frontières.

Après en avoir délibéré, le Conseil général,

SOUTIENT le label de grande cause nationale 2012 en faveur de l’autisme et l’ensemble des actions de sensibilisation. Ainsi, comme partout dans le monde, le Conseil général éclairera l’Hôtel du Département en bleu du 26 mars 2012 au 2 avril 2012, journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

DÉPLORE les avancées insuffisantes du plan autisme 2008-2010, dont les mesures prévues tardent à être appliquées. La situation reste aujourd’hui très préoccupante en France pour les 600 000 personnes autistes, dont les familles vivent souvent un véritable parcours du combattant.

DEMANDE la tenue d‘états généraux de l’autisme, pour que le prochain Gouvernement soit en mesure de légiférer concrètement sur la question, afin d’améliorer le dépistage, la coordination et la formation des professionnels et la sensibilisation du grand public.

DEMANDE la relance de la recherche sur l’autisme, actuellement en panne. ainsi que des études économiques et épidémiologiques de l’autisme.

S’ENGAGE à poursuivre sa lutte contre le handicap par l’élaboration, en cours, d’un nouveau Schéma Départemental en faveur des personnes handicapées couvrant la période 2012-2017, qui comprendra des actions en faveur de la prise en charge des personnes autistes.

Frédéric Petitta : "Mobilisation pour le logement, il y a urgence !"

J’ai accueilli hier la fondation Abbé Pierre venue présenter son 17ème rapport annuel de l’état du mal logement en France à la Maison Départementale de l’Habitat. Cette conférence, organisée par le centre de ressource de la politique de la ville, fut l’occasion de débattre avec les acteurs du logement sur les conséquences des différentes politiques publiques mises en place depuis 10 ans.

Je vous invite à prendre connaissance de la synthèse du rapport de la fondation Abbé Pierre (ici) qui démontre l’ampleur d’une crise du logement aux conséquences sociales désastreuses et qui ne pourra être solutionnée qu’avec un véritable plan de mobilisation sur cette question essentielle pour le quotidien de la majeure partie de nos concitoyens.

Tarifs prohibitifs du logement dans le secteur privé (+ 47 % en dix ans), listes interminables de demandeurs de logements sociaux (1,2 millions, + 80 % en vingt ans), logements insalubres ou indécents, structures d’hébergement saturées, augmentation des charges (+ 69 % en dix ans), sans parler de l’augmentation des prix à l’achat (+ 107 % en dix ans)… le logement est devenu le premier facteur d’exclusion sociale et d’inégalité avec 10 millions de personnes touchées par le mal logement en France. Les publics les plus fragiles mais aussi les français modestes et les classes moyennes ne trouvent plus à se loger décemment à un prix abordable et consacrent une part considérable de leur budget au logement. Ce qui a pour conséquence une augmentation substantielle des impayés de loyer et des expulsions qui ont presque doublé entre 2002 et aujourd’hui.

Malgré les cris d’alerte répétés ces dernières années des associations et des acteurs du logement, aucunes mesures n’a été prises par le gouvernement, des lois sont votées sans moyens mis en face pour une réelle application. C’est la politique du double langage qui est d’usage du gouvernement.

Pour exemple, le droit au logement opposable est crée lorsque dans le même temps le budget de l’état consacré à la construction de logements sociaux baisse de 100 000 millions d’euros en Ile-de-France. Ce qui n’est pas pour faire avancer le respect de la loi SRU et nous amène à 30 000 personnes en attente de relogement au titre de la loi DALO sur le territoire francilien. Qui plus est, les dispositifs Scellier et Prêt à taux zéro mis en place dans la vision d’une « France des propriétaires » sont un échec dans la mesure où ils ne profitent qu’aux ménages les plus aisés sans contreparties sociales. Aujourd’hui, 140 000 ménages moyens accèdent à la propriété contre 240 000 il y a 10 ans. Si on ajoute à cela le coût de ces mesures, le compte n’y est pas. En effet, à surface égale en moyenne en Ile-de-France un logement scellier coûte 25 000 euros à l’Etat pour un loyer à 1 500 € quand un logement social coûte 600 € pour un loyer à 500 €. Faites le compte…

Ces éléments de constat sont très inquiétants et doivent aujourd’hui trouver un écho dans les propositions des candidats à l’élection présidentielle. Pour ce faire, la fondation Abbé Pierre est à l’initiative d’une grande mobilisation pour le logement et a invité les candidats et les citoyens à signer « l’appel pour le logement » qui traduit l’engagement de chacun des candidats et les moyens qu’il devra mettre en œuvre pour sortir de la crise du logement. Cet appel a été signé sans réserves par François Hollande qui a pris la mesure de l’importance du  sujet et qui traduit sa volonté de faire de la question du logement une priorité dans son programme que je vous livre ci-dessous.

> le blog de Frédéric Petitta


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lundi 26 mars 2012

La lettre du groupe en téléchargement


téléchargerVous trouverez ci-contre la lettre du Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain, 

n°6 / Mars 2012

Vous pouvez la télécharger et la faire circuler. 

Bonne lecture,

Patrice SAC,

Président du Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain

Conseil Général de l'Essonne

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